Des échauffourées entre manifestants et policiers ont éclaté samedi après-midi à Paris

Le titre du Figaro :

Heurts à Paris en marge d’un hommage à Clément Méric

Des échauffourées entre manifestants et policiers ont éclaté samedi après-midi à Paris lors d’une marche de plusieurs centaines de militants antifascistes, rassemblés en mémoire de Clément Méric, tué il y a trois ans lors d’une rixe avec des skinheads, le 5 juin 2013, a constaté une journaliste de l’AFP.

Quatre personnes ont été interpellées en fin d’après-midi, selon un communiqué de la préfecture de police, précisant que «des contrôles d’identité sont toujours en cours». Après l’éclatement «des violences et des exactions», le préfet de police avait demandé aux organisateurs, selon ce communiqué, «d’appeler à la dispersion du cortège», alors que les interventions de police étaient «délicates du fait de la présence du canal Saint-Martin».

La manifestation, initialement prévue entre la place Stalingrad et Ménilmontant, et qui a rassemblé un millier de personnes selon la police, a été interrompue par le préfet lorsque le cortège s’est dirigé vers le quai de Valmy, «où des dégradations significatives et des violences croissantes» ont été constatées.

Les manifestants ont envoyé fumigènes et bouteilles de verre sur les forces de l’ordre, qui ont répliqué en lançant des gaz lacrymogènes et ont chargé sur le quai de Valmy, le long du Canal Saint-Martin.

Des renforts de CRS sont arrivés peu avant 16h00

Le cortège qui a démarré de la place Stalingrad peu après 14h00 aux cris de «on n’oublie pas, on n’oublie pas», «tous les flics sont des bâtards», «tout le monde déteste la police», «pas de fachos dans le quartier, pas de quartier pour les fachos», rassemblait de nombreux jeunes, dont certains portant capuche sur la tête et lunettes de protection, et agitant des drapeaux rouges. Une pancarte proclamait «Clément tu chanteras toujours plus fort qu’eux».

Cet article a 1 commentaire

  1. Parmi les commentaires, on peut trouver :
    Patrick Peluche
    Ce deferlement de violence dans les rues de Paris met en evidence l’incompetence du gouvernement, et en particulier du ministre de l’ intérieur.
    jeannévudautre
    Force est de constater que, pour ces gens-là, casser des voitures on ne peut plus anonymes est une façon de rendre hommage et de défendre la démocratie.
    C’est ça, « avoir des valeurs »… plus que douteuses !
    yohan deda
    Il me semble que l’on a interdit des groupuscules extrémistes pour moins que ça.
    breakinggood
    J’ai ma petite idée sur l’organisateur de cette manif !
    eol77
    Peut-être faudrait-il rappeler que les antifas sont un groupuscule de casseurs d’extrême gauche, et que la rixe, au cours de laquelle Méric a été tué, était en fait un guet-apens tendu par le groupuscule auquel appartenait Méric, contre les militants d’extrême droite.
    Raison pour laquelle les deux principaux suspects, initialement agressés, et non agresseurs, ont en définitive été relâchés, après 1 an de détention provisoire.
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    Si le groupuscule d’extrême droite a, à juste titre, été dissous, on peut se demander pourquoi les groupuscules d’extrême gauche restent impunis, et continuent leurs opérations de casse et d’agressions anti-flics, en marge des diverses manifestations qui paralysent la France depuis plus de 2 mois. Car ce sont bien les mêmes casseurs d’extrême gauche qui sont à l’œuvre.
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    Y aurait-il deux poids deux mesures ?

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