19 casseurs interpellés en flagrant délit dans le métro de Rennes

Et ce sont des extrêmes gauches confirmés qui cassent encore !!

En flagrant délit : pas de cadeaux à leur faire !

Le titre du Figaro :

Des casseurs interpellés en flagrant délit dans le métro de Rennes

À l’aube ce jeudi, plusieurs dizaines de policiers surveillent les stations de métro de la capitale bretonne. Au programme, l’interpellation en flagrant délit d’un groupe de «personnes entre 20 et 30 ans, appartenant à la mouvance de l’ultra-gauche», selon les termes de Nicolas Jacquet, procureur de la République près le tribunal de grande instance de Rennes. À 6h30, 14 hommes et 5 femmes sont placés en garde à vue pour «association de malfaiteurs et dégradations volontaires de biens destinés à l’utilité publique par des personnes agissant en réunion et dissimulant leur visage pour ne pas être reconnues». Un délit passible de sept années d’emprisonnement.

C’est dans le cadre d’une enquête ouverte le 12 mai dernier à l’initiative du Parquet et confiée à la direction interrégionale de la police judiciaire que cet acte de sabotage a été repéré. «Depuis plusieurs semaines, la ville de Rennes est confrontée à des actions violentes commises par un certain nombre d’individus. À chaque fois, des investigations menées par les enquêteurs de la Sécurité publique ont lieu. Elles ont notamment permis d’identifier un groupe de manifestants organisé et structuré. Ces individus, présents à Rennes depuis de nombreuses semaines, se voient régulièrement pour préparer l’organisation d’actions violentes», a précisé Nicolas Jacquet au cours d’une conférence de presse. Et d’ajouter: «Il s’agit de faits graves puisque commis dans le cadre d’une association de malfaiteurs et que ces personnes agissent dans une logique de dégradation».

Depuis le début de leur garde à vue de 48 heures, les 19 personnes refusent de décliner leur identité et de procéder aux prises d’empreintes. Une attitude qui révèle qu’elles sont parfaitement organisées et préparées au placement en garde à vue. Cela étant, certains avaient déjà été repérés par les policiers. «Des individus radicalisés», commente Nicolas Jacquet.

De fait, le procureur a décrit des groupes de 3 à 4 personnes cagoulées avec à chaque fois, des guetteurs placés aux abords des stations pendant que leurs acolytes neutralisaient les bornes de contrôle des titres de transport à l’aide de mousse expansive. Leur sabotage, qui s’est déroulé simultanément dans six stations de métro, était parfaitement coordonné.

Il faudra attendre la fin des gardes à vue pour savoir si ces personnes seront placées en détention. Le procureur Jacquet est déterminé: «Mon travail est que ces personnes puissent être identifiées, interpellées pour ensuite répondre de leurs actes devant la justice». Il se félicite d’ailleurs du travail des policiers puisque «l’interpellation en flagrant délit permet bien plus facilement de soutenir qu’ils appartiennent à une association de malfaiteurs». L’enquête qui démarre seulement devrait permettre de savoir si, outre le sabotage des bornes, d’autres actions étaient envisagées.

Le titre du Parisien :

Rennes : 19 casseurs interpellés pour avoir dégradé des bornes du métro

Le métro de Rennes (Ille-et-Vilaine) a été la cible de casseurs jeudi matin, quelques heures avant le début d’une nouvelle manifestation contre la loi Travail. Selon Ouest France, 19 personnes ont été interpellées par la police vers 6 heures du matin dans six stations.

Elles ont été arrêtées après avoir été filmées en train de dégrader des bornes de validation. Keolis, l’opérateur des transports publics, a annoncé qu’une dizaine de bornes étaient hors service et va porter plainte. Ces incidents n’ont en revanche pas eu de conséquence sur la circulation du métro rennais.

Les cinq femmes et 14 hommes ont été placés en garde à vue pour «association de malfaiteurs et dégradations volontaires de biens destinés à l’utilité publique par des personnes agissant en réunion et le visage dissimulé» et encourent jusqu’à sept ans d’emprisonnement.

Le procureur de la République de Rennes Nicolas Jacquet a précisé au cours d’une conférence de presse que la plupart d’entre eux ont refusé de décliner leur identité ou de se soumettre à la prise d’empreintes digitales. Présents à Rennes depuis plusieurs semaines, ils ont entre 20 et une trentaine d’années.

Les enquêteurs prévenus d’une action de «sabotage»

«Depuis quelques semaines, la Direction départementale de la sécurité publique est parvenue à identifier un groupe d’individus manifestement organisé et structuré, agissant ensemble sur les manifestations et se réunissant périodiquement pour évoquer ou préparer les actions violentes notamment de dégradations», a poursuivi Nicolas Jacquet. Le procureur a ainsi saisi la semaine dernière la Direction interrégionale de la police judiciaire d’une enquête concernant ce groupe pour «association de malfaiteurs en vue de commettre des violences ou des dégradations aggravées en bande organisée».

Les enquêteurs ont réussi à obtenir l’information d’une action de «sabotage» prévue ce jeudi matin par ce groupe dans les stations du métro rennais. L’ensemble des stations a été placé sous surveillance et les casseurs ont pu être interpellés en flagrant délit.

Le métro rennais avait déjà été l’objet de dégradations le 29 mars dernier. A proximité de l’université où s’étaient réunis des étudiants pour protester contre la loi Travail, une rame avait heurté des chaises lancées sur les voies. La circulation avait été bloquée pendant environ deux heures.

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