Manifestation contenue à Rennes. Et maintenant les arrestations ???

Eh bien, maintenant, pourquoi on ne les identifie pas pour leur faire payer la casse ??

ça devrait être un reflex ! Mais non, le gouvernement ne va pas le faire, de peur de relancer les violences !

On préfère faire payer la note aux con-tribuables ! Eux, ils ne vont pas descendre dans la rue et tout casser ! Non, eux, ils vont payer sans rien dire !

Le titre du Parisien :

Manifestation à Rennes: l’Etat est « totalement mobilisé » pour maintenir le calme (préfet)

L’État est « totalement mobilisé » pour maintenir le calme à Rennes, a affirmé samedi soir le nouveau préfet d’Ille-et-Vilaine et de Bretagne, Christophe Mirmand, au lendemain d’actions violentes d’un groupe de casseurs dans le centre-ville.

« L’État est totalement mobilisé » et les forces de l’ordre resteront « mobilisées ce (samedi)soir dans les rues de Rennes » comme elles l’ont été samedi après-midi pour empêcher un « rassemblement interdit », a assuré le préfet lors d’un point presse en mairie de Rennes avec la députée-maire de la ville, Nathalie Appéré (PS).
« La mobilité des unités de police est essentielle » pour prévenir de nouveaux risques de violence, a-t-il ajouté. « Cet après-midi, les forces de police étaient nombreuses (…) l’enjeu est de maintenir ce niveau ».
Les forces de l’ordre, qui avaient reçu des renforts depuis les dégradations de la veille, ont empêché samedi quelque 700 manifestants de défiler dans le centre de Rennes pour protester contre « les violences policières » en les contenant sur leur point de rassemblement.
Arrivé samedi après-midi d’Ajaccio où il était précédemment en poste, M. Mirmand, qui devait officiellement entrer en fonction mardi prochain, a expliqué sa venue anticipée par une requête du ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve qui « m’a demandé dans la nuit de venir à Rennes ».
« Rennes s’est réveillée meurtrie », a dénoncé Mme Apparé, stigmatisant des « ultra-radicaux » dont « la seule expression est la haine de la République, de ses valeurs, de l’état de droit ».
La députée-maire, qui a assuré être « en relation permanente avec les plus hautes autorités de l’État », a dit leur avoir demandé que « des moyens exceptionnels soient mis à Rennes ». « J’ai eu l’assurance que ces moyens seront maintenus sur les prochains jours » et que « s’exprimera une solidarité nationale par rapport au préjudice subi », a-t-elle affirmé, ajoutant: « L’heure n’est pas aux polémiques mais à l’action ».
Une rencontre s’est tenue notamment avec des commerçants samedi mais il n’y a « pas d’estimation précise des dégâts à ce jour », a dit Mme Appéré.
Un groupe de casseurs avait évolué dans le centre historique jusqu’à 23 heures, cassant les vitrines de plusieurs agences bancaires, de commerces et de plusieurs bâtiments publics. Le siège du Parti socialiste a également été pris pour cible.

Le titre de 20minutes :

Fin de la manifestation contre les violences policières à Rennes

La manifestation était interdite, mais elle a tout de même eu lieu. Un rassemblement s’est tenu ce samedi sur l’esplanade Charles-de-Gaulle à Rennes pour protester contre les violences policières, et a pris fin vers 15h après des incidents avec les forces de l’ordre, qui ont fait usage de gaz lacrymogènes et de lanceurs de balles de défense.

Une cinquantaine de personnes se trouvaient encore vers 15h30 sur la vaste esplanade où quelque 700 manifestants s’étaient rassemblés vers 13h, dénonçant « les violences policières » et la réforme du code du travail engagée par le gouvernement.

Les forces de l’ordre ont empêché les manifestants de se former en cortège pour défiler dans le centre-ville, a expliqué Patrick Dallennes, préfet par intérim d’Ille-et-Vilaine et préfet délégué pour la zone de défense et de sécurité ouest. Après une prise de parole pour dénoncer « un gouvernement socialiste qui ne peut plus gouverner qu’avec le 49-3 », les manifestants ont été bloqués dans les abords immédiats de la vaste esplanade, venant au contact des cordons de gendarmes mobiles qui ont fait usage de gaz lacrymogènes.
« Ils tirent pour nous mutiler »

« La police mutile, la police assassine », criaient les manifestants, empêchés de gagner le centre historique, les centres commerciaux donnant sur l’esplanade et les voies SNCF toutes proches. Les forces de l’ordre ont également utilisé des lanceurs de balles de défense afin de repousser les manifestants qui lançaient des projectiles, selon la préfecture. Personne n’a été blessé du côté des forces de l’ordre.

Un manifestant a montré à l’AFP une marque à la cuisse causée selon lui par une balle de défense. « Ils ne cherchent pas à nous faire peur mais à nous faire mal. La violence n’est pas de notre côté, ils tirent pour nous mutiler », a-t-il déclaré.

Moi, je dis : quand on vient pour casser à une manifestation qui a été interdite, on n’a qu’une chose à faire : c’est fermer sa gueule ! La police est là pour remettre de l’ordre ! Pour faire son métier ! Alors, on vient pas se plaindre; sinon, on reste chez soi!

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