Aujourd’hui, 2 attentats contre la police en Turquie !

étonnamment ( ou pas ) cette information n’est pas dans les premiers titres repris sur Google.

En cherchant un peu dans la rubrique internationale, on arrive à trouver quelques médias qui en parlent.

C’est vrai qu’aujourd’hui, avec les mainfs des anarchistes à Paris, les défilés de la CGT, les commémorations du FN avec Jeanne d’Arc, il reste peu de place pour d’autre titres.

Le titre de l’express :

Turquie: deux morts, 22 blessés dans un attentat contre la police

Istanbul – Une voiture piégée a explosé dimanche devant le quartier général de la police à Gaziantep, ville du sud-est de la Turquie qui accueille de très nombreux réfugiés syriens, tuant au moins deux policiers et faisant 22 blessés.

Dans le même temps, trois soldats ont trouvé la mort dans une embuscade dans la région à majorité kurde plus à l’est, où l’armée est engagée dans une véritable guerre contre les rebelles du Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK).

Ces attaques interviennent dans un climat tendu, les forces de sécurité étant déployées en force dans le pays dimanche en raison des traditionnelles manifestations du 1er mai organisées par la gauche turque et les militants syndicaux. A Istanbul, elles ont été émaillées par des échauffourées entre la police et des manifestants prokurdes, et se sont soldées par 200 arrestations.

Le titre de France24 :

La Turquie frappée par deux attentats meurtriers, deux policiers et trois soldats tués

a déflagration a été entendue à plusieurs kilomètres de distance, a rapporté CNN Turk, qui montre les images de l’épave du véhicule à proximité du poste de police, et les ambulances et camions de pompiers envoyés sur les lieux. Des coups de feu ont retenti au moment de l’explosion et une deuxième voiture aurait quitté les lieux précipitamment, a déclaré le correspondant de CNN Turk. L’attentat n’a pas été revendiqué dans l’immédiat.

« L’attaque s’est déroulée un dimanche 1er-Mai à 9 h 30, donc l’objectif n’était probablement pas de causer de nombreuses victimes », a expliqué Fatma Kizilboga, la correspondante de France 24 à Istanbul. « On peut imaginer qu’il s’agissait davantage d’un avertissement destiné aux autorités turques », a-t-elle conclu.

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