Les manifs dégénèrent, le gouvernement condamne mais n’impose pas la loi alors qu’on est en état d’urgence !

En plein état d’urgence, Valls et Cazeneuve ne savent que condamner ces actes perpétrés par des anarchistes d’extrême-gauche ! Il faut reprendre la direction des affaires, Messieurs, il faut faire preuve de fermeté ! Ce que vous faites est lamentable !

Vous voulez quoi ? La guerre civile ? Si vous continuez dans ce sens, c’est tout ce que vous allez gagner ! Et là, vous aurez beau descendre de votre nuage, ça sera trop tard !

Vous n’êtes pas digne de notre pays !

Le titre du Figaro :

Loi travail : 24 policiers blessés dont trois très grièvement à Paris

Des incidents ont émaillé les rassemblements à Paris, Rennes, Nantes et Lyon. Plusieurs blessés sont à déplorer dont un en état d’urgence absolue du côté des forces de l’ordre. Bernard Cazeneuve demande aux syndicats de condamner ces violences.
A 21h03 :
À Paris, neuf blessés et 21 interpellations

Lors d’une conférence de presse, le préfet de police de Paris, Michel Cadot, a fait état de 9 blessés parmi les forces de l’ordre dont un gardien de la paix «grièvement».

Par ailleurs, à Paris, les forces de l’ordre ont procédé à 21 interpellations, a-t-il ajouté. Un groupe d’environ 300 personnes, des «casseurs très organisés», s’en est pris aux forces de l’ordre.

Le titre de BfmTv :

Mobilisation anti-loi Travail: 24 policiers et gendarmes blessés dont 3 très grièvement

C’est le bilan annoncé en fin de journée par le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, ajoutant que « 124 interpellations » avaient eu lieu en France en marge des manifestations de ce jeudi, entâchées par des heurts dans plusieurs villes.

Entre 170.000 personnes (selon les autorités) et 600.000 (selon la CGT) ont participé jeudi à des manifestations contre le projet de loi travail, qui ont donné lieu à de violents affrontements à Paris et dans plusieurs villes. « 24 policiers et gendarmes ont été blessés, dont trois très grièvement à Paris » et « 124 interpellations ont eu lieu sur le territoire national », a annoncé en fin de journée le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve.

A Paris, Nantes, Rennes, Marseille, Toulouse ou Lyon, des heurts ont éclaté entre manifestants et forces de l’ordre, en marge des défilés rassemblant salariés, étudiants et lycéens, pour la quatrième journée en deux mois à l’appel des sept syndicats de salariés et de jeunesse mobilisés contre le texte.

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