Ségolène Royale partie pour laisser des plumes !

Elle rit moins déjà !! Elle étudie si une plainte en diffamation se justifie !!

Si elle n’a rien fait, elle ne devrait pas avoir à réfléchir !

Encore une qui va en laisser des plumes à cause de son « camp » !!

C’est fou tous les coups bas qu’il y a actuellement !! Beaucoup vont recevoir des coups et ne s’en relèveront pas !

C’est peut-être pas plus mal, à un an des élections !!

Le titre du Point :

Béglé – Ségolène Royal n’a jamais tort !

Un audit révèle la gestion calamiteuse du Poitou-Charentes. Ségolène Royal vitupère contre ceux qui l’ont commandé et s’exonère de toute responsabilité.
« Je vais essayer de généraliser à l’échelle nationale ce que nous avons fait à l’échelle régionale. » En 2006, candidate à l’élection présidentielle, Ségolène Royal n’avait que ça à la bouche. Elle avait fait de « sa » région Poitou-Charentes un laboratoire de la réussite et des bonnes pratiques qu’elle allait mettre en oeuvre dès que les portes de l’Élysée se seraient ouvertes devant elle. Les électeurs et Nicolas Sarkozy en ont décidé autrement. La Madone du Poitou n’a pu entrer dans la Cathédrale et a dû se contenter de sa basilique pour guérir les écrouelles et accomplir ses miracles.

Elle n’a quitté ses terres qu’en 2014, après 10 ans et 19 jours de présidence, d’abord remplacée par Jean-François Macaire, son premier vice-président et homme de confiance pendant 4 ans. Puis la fusion des régions a agrégé Poitou-Charentes avec le Limousin et l’Aquitaine. Prudent, Alain Rousset, nouveau roitelet local, commande un audit au cabinet Ernst & Young dont les conclusions sont sans appel… Une bonne note pour l’Aquitaine, une note moyenne pour le Limousin et une note catastrophique pour l’écrin de l’actuel ministre de l’Environnement. Les mots sont cruels : « emprunts toxiques », « insoutenabilité budgétaire », « gestion pas maîtrisée ». La dette a explosé, les impayés se montent à 132 millions d’euros et des artifices comptables ont permis de masquer une partie des dépenses et des emprunts !

Le titre de l’Express :

Poitou-Charentes: Ségolène Royal dénonce un audit fait pour « régler des comptes »

La ministre de l’Ecologie est vent debout contre un audit qui dénonce sa gestion de l’ancienne région Poitou-Charentes. Dans les colonnes du Parisien, elle réaffirme étudier si une plainte en diffamation se justifie, tout en attaquant son successeur, Alain Rousset.

Ce rapport lui reste en travers de la gorge. La ministre de l’Ecologie Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charentes pendant dix ans, n’a pas du tout apprécié les conclusions d’un audit sur sa gestion d’alors, commandé par le président PS de la nouvelle grande région Aquitaine/Limousin/Poitou-Charentes (ALPC), Alain Rousset.

S’appuyant sur cette étude du cabinet Ernst & Young, les élus de la commission des Finances de la nouvelle région ont pointé la situation « alarmante » héritée de la décennie de gestion Royal, entre 2004 et 2014. La ministre a répliqué vendredi en évoquant la possibilité de porter plainte pour des « propos diffamatoires ». Ce samedi, elle réaffirme cette éventualité dans les colonnes du Parisien, tout en accusant ses successeurs d’être « jaloux » de sa réussite.

Le titre de la Voix du nord :

La région Poitou-Charentes au bord de la « faillite », Ségolène Royal sommée de s’expliquer

Un audit financier met au jour la situation alarmante de l’ex-région. Le montant des impayés s’élève à 132 millions d’euros, la dette à 450 millions d’euros. Mise en cause, Ségolène Royal « se réserve le droit de porter plainte » pour diffamation.

Réglement de compte politique ou réelle cavalerie budgétaire ? L’audit financier lancé par Alain Rousset, le nouveau président PS de la grande région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, et réalisé par le cabinet Ernst & Young, fait l’effet d’une bombe et met en cause l’actuelle ministre de l’Écologie Ségolène Royal, qui avait fait du Poitou-Charentes son laboratoire politique, ainsi que Jean-François Macaire, qui l’a remplacée à partir de 2014.

Les résultats, qui concernent la période 2013-2015, ont été présentés jeudi après-midi au siège du Conseil régional, à Bordeaux. Ils font état de « points noirs ». Sans la fusion (des trois régions), « nous serions vraisemblablement en train de constater la faillite et la banqueroute » du Poitou-Charentes, a affirmé le président Les Républicains de la commission des Finances de la région, Olivier Chartier, parlant de « cavalerie budgétaire ».

« Une gestion absolument pas maîtrisée »

Les retards de paiements, déjà révélés en février et pointés du doigt par Alain Rousset, s’élèvent à 132 millions d’euros. La dette est estimée à 450 millions d’euros. L’audit révèle également une épargne « quasi-nulle » avec un taux net de 0,05 %, une sous-budgétisation, « des dépenses qui ne sont pas inscrites au budget en fonction de la réalité des besoins », a énuméré pour sa part le vice-président de cette commission de Finances, le PS Florent Boudié. Le cabinet relève aussi, parmi les emprunts, « 56 millions d’euros à très haut risque » qui nécessiteront un plan de désengagement, et 46 millions d’euros d’emprunts « à risque ».

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