Ségolène Royal malmenée par la presse ??!!

Faut pas lâcher ! Une bonne condamnation  !

Et faut pas qu’on nous dise que la région ou la France vont rembourser !!

Assez de ces « socialistes » ! Ils font pire que ce que d’autres à droite auraient osé ! Ils ne savent que ruiner la France !

Le titre du Point :

Poitou-Charentes : quand Ségolène Royal jonglait avec les millions

Un audit est en cours sur les comptes de la région dirigée par la ministre de l’Écologie jusqu’en 2014. Déjà, plusieurs dérapages apparaissent.

Le premier coup est venu de la Vienne. En février, le syndicat viennois des artisans du bâtiment envoie une lettre à Alain Rousset, nouveau patron socialiste de la grande région Aquitaine-Poitou-Charentes-Limousin. Le ton est courroucé. Les artisans reprochent à la région Poitou-Charentes de ne pas les avoir payés à temps pour divers chantiers publics. La facture des impayés se monterait, selon Alain Rousset, à 132 millions d’euros pour l’année 2015 ! « Cela va d’une note de 2 000 euros pour un menuisier à 270 000 euros pour une entreprise de BTP, confie un dirigeant de la Capeb, le syndicat en question. Deux mille euros pour une région, ce n’est pas grand-chose, mais pour un menuisier seul qui doit payer son apprenti, c’est un manque à gagner qui met en danger son entreprise. »
« Cette pratique dure depuis des années »

Dans une longue lettre circonstanciée publiée le 29 mars, trois proches de Ségolène Royal, présidente de Poitou-Charentes de 2004 à 2014, ont lancé la contre-offensive. Ex-élus du conseil régional, ils se défendent en argumentant, entre autres, que la fusion des régions, ajoutée à des difficultés techniques, a obligé les services comptables à décaler les paiements. À la Capeb, l’explication ne passe pas : « Ce n’est pas la première fois qu’on est confronté à des impayés de la région Poitou-Charentes. Cette pratique dure depuis des années, et elle s’est accélérée depuis trois ans environ. Mais les entreprises n’osaient rien dire, de peur de perdre les marchés publics. » La Capeb vise donc aussi la présidence de Ségolène Royal. « Ces impayés, c’était une forme de cavalerie », dénonce Olivier Chartier, président de la commission des finances (Les Républicains) de la nouvelle région. Selon cet ancien opposant de Ségolène Royal, l’ex-équipe dirigeante du Poitou-Charentes repoussait à partir de l’automne le paiement des factures afin de ne pas alourdir la dette en cours.

Le titre de Info-eco :

Les ardoises de l’ex-région impactent le budget

Conseiller régional et récent président de la commission des finances, Olivier Chartier souhaite éclaircir la situation financière de l’ex Poitou-Charentes. Avec beaucoup de conviction, il veut jouer un rôle de contrôle et d’influence sur les politiques économiques à suivre.

Info-éco / Les dettes de l’ex Poitou-Charentes se chiffrent en milliards d’euros, comment vivez-vous cette situation ?

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