Révision de la constitution : encore un coup dans l’eau pour rien !!

Le grand titre du jour, c’est l’abandon par FH de la révision de la constitution concernant la déchéance de nationalité pour tous les bi-nationaux condamnés pour terrorisme.

Comment peut-on en arriver là ?

Comment peut-on promettre un tel changement et faire un revirement?

Comment peut-on ne pas respecter sa parole vis-à-vis des victimes des attentats du 13 novembre et de leurs familles?

Comment peut-on ne pas continuer à rester son poste après çà?

Et comment la classe politique peut maintenant se renvoyer la balle d’un camp à l’autre en s’accusant mutuellement d’être le coupable de cet échec?

Allons, Mesdames, Messieurs, un peu de retenue, un peu de dignité! Le triste spectacle que vous êtes en train de donner est bien navrant! N’avez-vous pas honte? Vous avez été élus pour défendre nos institutions et vous montrez aujourd’hui que vous n’en êtes pas dignes!!

Jusqu’où allez-vous nous entrainer, sinon dans une guerre civile dont vous pourrez dire que vous avez participé à son déclenchement!

Arrêtez de vous préoccuper des élections de l’année prochaine et faites enfin le travail pour lequel vous êtes normalement en place!

Nous attendons de vous, depuis des années que notre pays redevienne éclatant dans le monde; nous attendons de vous que vous mettiez en place les forces utiles et nécessaires à nous protéger en ces temps difficiles.

Nous en avons assez que vous palabriez et que les affaires « internes » ne vous intéressent pas!

Arrêtez de vouloir paraître bien! Faites donc que l’Histoire se rappelle de vous en bien!

Ne soyez pas célèbres par les paroles et les actes que vous avez eu jusqu’à maintenant! ça serait vraiment décevant!

Malgré tout ce que vous nous dites, tout ce que vous faites, je suis toujours à me dire que je suis fier de Ma France ! J’aimerai (et je ne suis pas le seul) vouloir pouvoir encore me le dire et que nos enfants et petits enfants soient fiers de nous, comme nous l’avons été de nos parents et grands-parents !

 

Le titre de Libération :

Abandon de la déchéance: «Hollande, c’est l’amateurisme et le chaos»

Alors que François Hollande et ses soutiens socialistes attribuent à «une partie de l’opposition» l’abandon de la révision de la constitution, le parti Les Républicains leur renvoie la responsabilité de cet «échec». D’autres en revanche se félicitent de cette décision.

Le titre du Figaro :

Déchéance de nationalité : un abandon en six actes

«Échec», «abandon», «recul»… Les adjectifs affluent ce mercredi de la part des hommes et femmes politiques français pour qualifier la décision du président de la République, François Hollande, de renoncer à convoquer le Parlement en Congrès à Versailles et, par conséquent, d’enterrer sa révision constitutionnelle. Celle-ci, initiée par le chef de l’État lui-même au lendemain des attentats du 13 novembre, prévoyait notamment d’inscrire dans le texte constitutionnel l’état d’urgence mais, surtout, la déchéance de nationalité. Après quatre mois de débats acharnés, le président a constaté que «l’Assemblée nationale et le Sénat ne sont pas parvenus à se mettre d’accord et qu’un compromis paraît même hors d’atteinte sur la définition de la déchéance de nationalité pour les terroristes».

Le titre du Monde :

Déchéance de nationalité : 63 heures de débats parlementaires… pour rien

La déchéance de nationalité, c’est fini et bien fini. François Hollande a annoncé mercredi 30 mars, à l’issue du conseil des ministres, qu’il avait choisi de « clore le débat » constitutionnel autour de cette question, pierre d’achoppement de l’ensemble de la réforme proposée après les attentats du 13 novembre 2015.

La majorité avait besoin d’un accord de l’opposition pour espérer faire passer ce texte en Congrès (députés et sénateurs réunis). Faute de l’obtenir, François Hollande a donc préféré renoncer. Si le texte proposait de multiples dispositions, le débat s’était centré autour de la possibilité, souhaitée par le gouvernement, de déchoir de sa nationalité un auteur de crime terroriste, y compris s’il était français, quitte à en faire un apatride.

Ce débat aura duré presque trois mois et focalisé les oppositions, au point de « plomber » l’ensemble du texte de loi. Beaucoup de bruit pour rien finalement, puisque le texte ne sera jamais voté.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/03/30/decheance-de-nationalite-63-heures-de-debat-parlementaire-pour-rien_4892622_4355770.html#KuJfxYiyEJTTh9mP.99

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