Violences en marge du démantèlement partiel de la jungle de Calais

Halte à l’escalade de la violence ! Les No-Borders sont à arrêter et condamner pour leur violence !! Ce sont eux qui utilisent le problème des migrants pour vivre !! Ils font des migrants leurs larbins !!

Il faut arrêter ces gauchistes qui n’ont que pour but de faire effondrer notre économie !!

Le gouvernement doit prendre des mesures envers eux et non envers les français Patriotes !!

Après la validation par le tribunal administratif de Lille de l’arrêté d’expulsion de la jungle pris par la préfecture du Pas-de-Calais, et alors que l’Etat s’est engagé à une « évacuation progressive », l’expulsion des migrants qui vivent dans la zone sud du camp de Calais a débuté, lundi 29 février.

Deux bulldozers et une vingtaine de personnes d’une entreprise privée mandatée par l’Etat ont commencé vers 8 h 30 à démonter une vingtaine d’abris situés sur une zone de 100 m2. Une trentaine de fourgons de CRS et deux camions antiémeute sont stationnés à l’entrée ouest, route de Gravelines, et les accès à la « jungle » sont filtrés, rapportait Nord-Eclair. Une centaine de policiers sont mobilisés dont trois compagnies de CRS et la brigade anticriminalité (BAC).

Après une matinée plutôt calme, la situation s’est tendue en début d’après-midi. A la suite d’un départ de feu sur le site, des projectiles ont été lancés sur les CRS par des migrants. Des militants de No Border – 150 personnes, selon la préfecture – ont pris part aux affrontements, a constaté une journaliste de BBC News, qui évoque une « escalade rapide de la violence », et l’usage par la police de gaz lacrymogène et de canons à eau.

Les forces de l’ordre ont pour but de « sécuriser » les maraudes sociales censées offrir des solutions d’hébergement aux migrants du bidonville, a indiqué la préfecture du Pas-de-Calais.

« De nombreux activistes extrémistes ont empêché le bon déroulement de ces opérations : en intimidant les migrants à ne pas accepter les propositions d’hébergement ; en empêchant plusieurs migrants de monter dans un bus à destination d’un centre d’accueil et d’orientation ; en insultant des maraudeurs et en taguant plusieurs de leurs gilets floqués “République française” ».

Des actes que la préfète Fabienne Buccio, présente sur place, impute à « des activistes pour la plupart britanniques », qui auraient également « empêché des migrants de monter dans les bus [pour se rendre dans les centres d’accueil et d’orientation] alors qu’ils en avaient fait le choix ». Une activiste no border britannique – un mouvement altermondialiste qui lutte pour l’abolition des frontières – a été interpellée lors de cette opération, ont indiqué deux sources policières.

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