Renault en Chine: les dessous d’un pari risqué

 

En inaugurant sa première usine en Chine, Renault veut profiter d’un marché dont le développement est à peu près assuré. Mais ses modèles vont devoir convaincre des consommateurs de plus en plus difficiles.

 

Renault made in China, à partir du 1er février 2016 à Wuhan.

AFP PHOTO / JOHANNES EISELE
En inaugurant sa première usine en Chine, Renault veut profiter d’un marché dont le développement est à peu près assuré. Mais ses modèles vont devoir convaincre des consommateurs de plus en plus difficiles.

« La Chine est au centre du plan stratégique de Renault », a assuré le PDG de Renault-Nissan Carlos Ghosn ce lundi. Deux ans après avoir scellé un accord avec le constructeur chinois Dongfeng, Renault inaugure sa première usine à Wuhan. Objectif: conquérir au moins 3,5% du premier marché automobile du monde [24,6 millions de véhicules vendus en 2015].

Il s’agit de faire aussi bien que Peugeot, qui exploite dans la même région trois usines avec le même Dongfeng, et qui écoule 700 000 voitures par an dans le pays. Et de bénéficier de la dynamique de Nissan, actionnaire de Renault, qui a vendu 1,25 million de voitures en Chine l’année passée – toujours en partenariat avec l’incontournable Dongfeng.

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