Samedi 23 janvier : 2000 personnes ont défilé dans les rues de Calais en soutien aux migrants.

Suite à ce défilé, dont les débordements ont été nombreux, les élus et l’opposition exigent une réunion d’urgence!

Samedi, des migrants sont montés à bord d’un ferry, bloquant le port de Calais pendant plus de trois heures. Une manifestation des militants No Border dans le centre-ville a mal tourné. Xavier Bertrand, le président de la région, en appelle à l’État.

Regain de tension à Calais. Samedi, le port de la ville du Pas-de-Calais a été bloqué pendant plus de trois heures après l’intrusion d’une cinquantaine de migrants sur un ferry, montant à bord dans l’espoir de regagner l’Angleterre. Cette intrusion s’est déroulée à la suite d’un défilé de 2000 personnes en faveur de leur cause, dans les rues du centre-ville, à laquelle des manifestants de plusieurs pays européens et des migrants ont participé. Ils réclamaient des «conditions d’accueil dignes».

La police est intervenue et a procédé à l’évacuation des migrants vers 20h30, à l’aide d’une passerelle mobile pour faire la jonction avec le bateau. Selon la préfecture du Pas-de-Calais, 24 migrants ont été interpellés sur le ferry, et emmenés dans les locaux de la Police de l’air et des frontières (PAF) à Coquelles. Onze autre personnes, des militants radicaux de No Border d’après la même source, ont subi le même sort. Cet événement a poussé le président du port de Calais Jean-Marc Puissesseau à demander «une réunion de crise extrêmement rapidement (…) avec les responsables locaux, régionaux, parlementaires et du gouvernement» estimant «que ça ne pouvait plus durer». L’activité du port a repris en fin de soirée samedi.

Sur le chemin de la manifestation plus tôt dans l’après-midi, des actes d’hostilité envers les migrants ont été constatés. Une habitante de Calais a apostrophé en termes violents les manifestants depuis sa fenêtre, a observé un photographe de l’AFP. Un Calaisien a été photographié un fusil à la main, à quelques mètres seulement du cortège. Dans le même temps, la statue du Général de Gaulle et d’Yvonne Vendroux a été tagguée. On pouvait y lire notamment «Nik la France». Des militants No Border ont revendiqué cet acte de vandalisme sur Twitter.

HONTEUX ! comment peut-on laisser faire ça!

Il faut condamner au plus au point et sanctionner au maximum cette attaque contre la France ! On ne peut plus laisser faire! Sinon ça sera l’anarchie dans notre si beau pays!

 

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