Déchéance de nationalité : qui fait quoi ? qui est aux commandes ?? L’incompétence de Taubira, une fois de plus !

Après l’annonce de Taubira qui affirmait que la déchéance de nationalité n’aurait pas lieu, c’est aujourd’hui à Hollande de dire le contraire !!!

Quel entente au gouvernement !!

Et Valls qui, depuis préparait le terrain depuis une semaine en vue de la non mise en place de la déchéance …

L’article des échos aujourd’hui :

Jusqu’à la veille du Conseil des ministres, la garde des Sceaux ne cachait pas tout le mal qu’elle pense de l’extension de la déchéance de la nationalité.

Officiellement, Christine Taubira ne trouve rien à redire à l’extension de la déchéance de nationalité . Interrogée mercredi à l’occasion de la conférence de presse de présentation du projet de loi constitutionnelle, la ministre de la Justice a endossé cette décision. « La parole première est celle du président de la République. Elle a été prononcée au Congrès à Versailles. La parole dernière est celle du président de la République, elle a été prononcée ce matin en Conseil des ministres et c’est le point final », a-t-elle déclaré.

Officieusement, l’histoire est tout autre. La pilule est dure à avaler pour la garde des Sceaux. Opposée catégoriquement à cette mesure, elle pensait avoir convaincu le duo Hollande-Valls de revenir sur l’annonce faite devant le Congrès le 16 novembre, trois jours après les attaques terroristes.

Croyant avoir obtenu gain de cause avant de s’envoler en visite officielle pour l’Algérie, elle l’avait même annoncé à la radio publique algérienne, en n’oubliant pas de rappeler sa franche opposition à cette mesure. « Cette déchéance de nationalité sur des personnes nées françaises, qui appartiennent depuis leur naissance à la communauté nationale, ça pose un problème de fond sur un principe fondamental qui est le droit du sol auquel je suis profondément attaché et qui est dans l’histoire de la construction de la communauté française sur une base civique et non pas sur une base ethnique, ce droit du sol est un pilier fondamental», avait-elle affirmé depuis Alger.

« Chacun a droit à ses doutes »

L’exécutif a cherché mercredi à relativiser ce couac. « Chacun a droit à ses doutes, à ses interrogations, à ses questionnements et à ses analyses », a tempéré Manuel Valls. La Garde des Sceaux a certes avalé une couleuvre, mais elle n’en a rien laissé paraître. « Elle est dans une situation inconfortable mais responsable », constate un ministre.

La droite ne s’en est pas moins saisie pour demander la démission de Christiane Taubira, ce qu’elle fait de façon récurrente depuis que l’intéressée a pris ses fonctions place Vendôme. Pour Eric Woerth, secrétaire général des Républicains, Christiane Taubira « ne peut plus porter la réforme constitutionnelle », ayant été « désavouée et humiliée ».

Sans surprise à droite, les critiques contre la ministre sont aussi venues de la gauche, où la garde des Sceaux est une personnalité appréciée. « Chère Christiane Taubira, ce n’est plus un serpent, mais un boa », à avaler, a réagi sur Twitter le député écologiste Sergio Coronado.Pour l’instant, son départ n’est pas le sujet, a estimé la ministre Mais il n’en était pas moins dans tous les esprits, même si Matignon a promptement évacué l’idée, au moins le temps des Fêtes. « La question de l’avenir de Christiane Taubira au gouvernement ne se pose pas », assure-t-on dans l’entourage de Manuel Valls. « De toute façon, plus la droite va demander son départ et l’injurier, plus elle souhaitera rester », estime un proche de François Hollande….

Que dire ?

Une présidence et un gouvernement de ploucs !

Incapables de s’accorder, qui prend les décisions ?

 

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