Attentats, un passeport syrien retrouvé

Attentats de Paris : ce que l’on sait du passeport syrien retrouvé près du Stade de France

Le document, découvert près du corps d’un kamikaze, appartient à un homme né en 1990, inconnu des autorités françaises.
Le voyage de ce passeport se précise. Il a d’abord été enregistré sur l’île grecque de Leros, « conformément aux règles de l’UE », le 3 octobre, selon Nikos Toskas, ministre délégué à la Protection du citoyen grec.

« L’homme faisait partie d’un groupe de 70 migrants, principalement syriens, dont les identités ont été consignées par la police locale par voie électronique », précise Libération.

Quatre jours plus tard, c’est à Presevo, à la frontière entre la Macédoine et la Serbie, que ce passeport a été présenté. Il a servi à « demander formellement l’asile », précise le ministre de l’Intérieur serbe. « Les vérifications effectuées confirment que les informations correspondent à la personne enregistrée en Grèce », ajoute-t-il, avant de préciser qu’il « n’y avait aucun mandat d’Interpol lancé contre lui ».

Cet article a 1 commentaire

  1. On peut aujourd’hui se poser quand même la question (au risque d’être considérés de »racistes ») :
    combien de terroristes ont pu profiter de du mouvement de migration des dernières semaines pour entrer dans notre pays, et en général en Europe?

    il y a quelques semaines, cette rumeur était apparu.
    Sur le site franceinter.fr, le 14 septembre 2015, on a pu y lire ici:  » http://www.franceinter.fr/depeche-refugies-le-fantasme-de-linfiltration-terroriste  »

    le texte suivant :
    « On le voit depuis deux semaines, l’accueil des réfugiés syriens et irakiens n’est pas sans créer une certaine crispation dans une partie de la population. Avec pour leitmotiv le fameux risque d’une infiltration terroriste parmi les réfugiés. Le maire de Nice, par exemple, affirmait en août que « parmi les migrants nous avons des terroristes de Daesh qui s’infiltrent ».
    La menace est-elle réelle ? Au ministère de l’Intérieur, on la balaie d’un revers de la main. Cette infiltration est un fantasme, un chiffon rouge agité par l’extrême-droite pour faire peur aux Français. Place Beauvau, on assure que les migrants qu’on laisse entrer en France sont ceux qui veulent y demander l’asile. Or quand on fait une demande d’asile, on laisse nécessairement ses empreintes, on se fait photographier, et les services de l’OFPRA (l’office de protection des réfugiés) consultent les fichiers de police français et internationaux. »

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