Les migrants, l’Europe, maintenant certains regrettent ?

Depuis quelques temps certains qui prônaient pour laisser venir les migrants en masse dans l’Europe commencent à regretter leurs paroles… N’est-ce pas Madame Merkel et Monsieur Hollande ??!!

Est-ce qu’on doit vous qualifier de racistes? Non, je ne pense pas!

Voici, ci-dessous ce que je viens de lire sur le site Lefigaro.fr !   (ici : http://www.lefigaro.fr/international/2015/10/25/01003-20151025ARTFIG00160-migrants-l-union-europeenne-desarmee-dans-les-balkans.php)

Alexis Tsipras a une nouvelle fois été mis sur la sellette, dimanche à Bruxelles, lors d’un sommet restreint consacré à la crise des réfugiés. Le premier ministre grec a été invité à reprendre le contrôle de sa frontière avec la Macédoine, pour fermer la route des Balkans vers l’Allemagne. Il a également été prié d’identifier et d’enregistrer tous les migrants à leur arrivée de Turquie et, surtout, de les «garder» chez lui.

Porte d’entrée de l’Union européenne par sa frontière avec la Turquie, la Grèce est vue comme la cause et la solution des problèmes posés à l’ensemble de l’Union européenne par les vagues d’arrivées de demandeurs d’asile venus de Syrie, d’Irak, mais également d’Afghanistan et d’Asie. Sur les 643.000 personnes arrivées illégalement dans l’UE depuis le début de l’année, 502.000 ont débarqué sur les îles de la Grèce, selon les données des Nations unies. Pour la plupart, elles sont originaires de Syrie et veulent toutes se rendre en Allemagne ou en Suède, deux des pays de l’UE dont les dirigeants ont assuré qu’ils étaient prêts à les accueillir. La route des Balkans commence à la frontière avec la Macédoine, conduit en Serbie, puis bifurque vers la Croatie et la Slovénie depuis la fermeture de la frontière hongroise. Plus de 60.000 sont arrivés en Slovénie depuis la semaine dernière, et attendent dans des conditions effroyables un passage pour l’Autriche, puis l’Allemagne. Un soutien a été accordé à ce pays pour installer des structures d’hébergement temporaires.

«Pas question que nous devenions une zone tampon»

Cette transhumance est devenue insupportable pour les pays des Balkans et pour l’Allemagne, qui ne peut plus les prendre en charge à un rythme aussi soutenu. Mais le sommet restreint organisé dimanche pour fermer cette route s’est avéré plus difficile et plus conflictuel que prévu. Les intérêts des pays de destination (Allemagne, Autriche et Suède) et des pays de transit (Slovénie, Croatie, Hongrie, Serbie, Bulgarie, Roumanie et Albanie) divergent et la Grèce n’a pas apprécié d’être mise en position d’accusée.

«La rencontre doit permettre que l’on s’entende pour une meilleure répartition le long de la route des Balkans», a plaidé Angela Merkel. «Pas question que nous devenions une zone tampon», a rétorqué le premier ministre croate Zoran Milanovic. La chancelière doit assumer l’effet d’appel provoqué par son invitation aux réfugiés syriens et les pays de la route des Balkans veulent rester des pays de transit. Même réponse de la Grèce: pas question de devenir un centre de rétention pour les réfugiés syriens. Le gouvernement grec est prêt à ouvrir cinq centres d’accueil pour enregistrer les migrants, afin d’identifier les demandeurs d’asile, mais il refuse de les retenir dans des centres fermés.

«Nous devrions descendre au sud et défendre la frontière grecque, mais cela personne n’ose le faire», a lancé le premier ministre hongrois Viktor Orban, de moins en moins isolé dans ses prises de positions musclées. Méfiance, désaccords, divergences, les Européens sont loin de maîtriser la situation. Pessimiste, le chancelier autrichien Werner Faymann a mis en garde contre un «lent processus de décomposition» de l’Union européenne.

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